les fées ne sont pet-être pas qu'une légende

les fées ne sont pet-être pas qu'une légende
à chaque fois que quelqu'un à le malheur de dire que les fées n'existent pas il y en a une ki disparaît,il faut y croire pour les voirs

Les fées peuplent la tradition populaire depuis longtemps. Leur nom vient du latin fata, nom données au déesses qui se penchaient sur le berceau des nouveaux nés et qui déterminaient leur destin. Les théories concernant leur existence sont nombreuses. On pense qu'elles seraient soit des âmes d'enfants non baptisés, soit les fantômes de nos ancêtres, soit des anges déchus condamnés à rester sur terre, soit des esprits de la nature, soit de petits êtres humains. On accusait jadis les fées de voler les bébés des mortels et les échanger contre des bébés inhumains. La façon pour la famille de se débarrasser de cet intrus était de lui infliger de mauvais traitements. Un célèbre auteur pour enfants, le révérend Samuel Chadwick, mit un terme à la controverse en déclarant : « les yeux incapables de voir les fées sont incapables de voir quoi que ce soit. »

# Posté le dimanche 05 juin 2005 15:34

Modifié le vendredi 07 octobre 2005 16:14

légende d'Armor

légende d'Armor
A Brest, port de mer, se dressait le château d'un prince de Léon, dont Madame Azénor était la fille. Devant les louanges faites sur ses perfections, un comte, le comte Chunaire de Goëllo fit demander sa main en grandes pompes par des émissaires richements parés d'or et d'argent.

Les noces eûrent tôt d'être célébrées quinze jours durant, quinze jours d'un bonheur inégalé pour la belle Azénor. Puis vint le temps de suivre son époux.

Bientôt sa mère mourut et son père prit pour seconde épouse, une femme aussi mauvaise que la mer par jour de tempête...

Huit mois s'étaient à peine écoulés depuis qu'Azénor était mariée et déjà, à longueur de mensonges et de noirceur sa marâtre avait convaincu le comte qu'il se trouvait trop tard pour lui de préserver sa couche. Elle s'efforça par jalousie et par haine, à faire accuser la malheureuse Azénor d'impudicité et d'abandonnement.

Emparé d'un sentiment de déshonneur, le comte Chunaire fit reconduire son épouse à Brest, en l'enceinte du château de son père. Là, elle y fut enfermée dans la tour qui porte à jamais son nom, attendant d'être menée au bûcher.

La pitié des gens était grande à l'entendre chanter et invoquer le pardon de dieu pour ses bourreaux, là-haut depuis sa tour ronde...

Vint le jour du bûcher, mais jamais celui-ci ne voulut brûler dit la chanson. Devant tant de beauté et l'enfant qu'elle attendait, décida-t-on de lui faire grâce. Ainsi fut elle confiée à la mer dans une barque sans voile, ni rame, au gré des flots. Bon nombre de marins ont signalé l'avoir rencontrée, accompagnée de l'enfant auquel elle avait donné le jour et destiné à la noyade, son fils Budoc. D'autres disent qu'il s'agissait d'un tonneau en lieu et place de la barque, dans lequel Azénor et son fils naviguèrent cinq mois protégés par un ange, avant d'accoster sur une grève d'Irlande.

Grand fut l'étonnement des irlandais lorsqu'ils ouvrirent le tonneau et qu'ils virent surgirent de celui-ci, une belle femme et son enfant...
Cependant, face à la mort, la cruelle belle-mère avait avoué sa forfaiture, sans doute par peur des tourments de l'enfer. Le comte de Goëllo se mit alors en quète de retrouver sa femme. Il traversa nombre de mers, aborda moult pays, poursuivant sans relâche sa recherche.

Un jour enfin, il mit pied à terre aux îles de Bretagne et se trouva face à un garçonnet blond comme les blés et bleus les yeux, identiques à ceux qui illuminaient le doux visage d'Azénor. Budoc, son fils était face à lui. Et celui-ci le mena tout droit vers Azénor, sa mie, occupée au lavoir.

Après ces heureuses retrouvailles, chante la gwerz, tous trois rentrèrent en petite Bretagne.

D'autres personnes disent que Budoc demeura en Irlande, dans un monastère, se consacrant à Dieu. Sa vie était faite d'humilité. On voulut en faire un archevèque. Cependant, devant tant d'honneur, celui-ci décida de fuir et n'ayant point de navire, il s'allongea dans un lit de pierre et parvint ainsi jusqu'à la grève de Porspoder.

# Posté le dimanche 05 juin 2005 15:20

Modifié le vendredi 07 octobre 2005 16:25

ed-ou-ar

ed-ou-ar
alor je vai pa mettre tro de commentaire parckil ve ke je soi neutre lol donc il été ds mon bahu lannée derniére,t'es sympa et javou tu me mank un peu lol même si tu me cassai pa mal gro bisous

# Posté le samedi 04 juin 2005 17:49

Modifié le vendredi 07 octobre 2005 16:28

une image que je trouve trés belle pas vous?

une image que je trouve trés belle pas vous?
l'ange noir...

# Posté le mercredi 01 juin 2005 17:08

Modifié le vendredi 07 octobre 2005 16:30

antho(le frêre a ninie) et mika

antho(le frêre a ninie) et mika
je t'adooore antho gros bisous

# Posté le mercredi 01 juin 2005 17:06

Modifié le vendredi 07 octobre 2005 16:32